Quebec’s COVID-19 Rules Are Mostly Over — Here’s How Experts Are Staying Safe

Le Québec est officiellement entré dans sa 6e vague de COVID-19, et cette dernière mauvaise nouvelle sur la pandémie arrive alors que le gouvernement provincial a maintenant laissé la plupart des mesures COVID-19 entre les mains des Québécois. Selon les mots du ministre de la Santé, Christian Dubé, “les gens doivent apprendre à vivre avec le virus, à continuer à se protéger”.

Mais comment faites-vous cela? Vous n’êtes pas seul si vous vous sentez désorienté.

Les politiques COVID-19 du Québec ont toujours été un peu déroutantes, avec des ajustements et des changements sans fin, leurs couvre-feux centraux imposés apparemment sans beaucoup de preuves, et leurs données recueillies de manière très approfondie jusqu’à ce que ce ne soit plus le cas.

Le plan pour se débarrasser des restrictions a été introduit lors de la vague Omicron à la mi-janvier lorsque les hospitalisations ont atteint des niveaux record, et se déroule maintenant alors que la sous-variante BA.2 d’Omicron menace de faire remonter les chiffres.

Pour nous aider à nous débrouiller, nous avons demandé à des experts de la santé – qui comprennent la pandémie, le virus et son épidémiologie mieux que quiconque.

Voici ce qu’ils ont dit :

Quand porterez-vous un masque et pourquoi ?

Épidémiologiste et doctorante à la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health Prativa Baral: “J’ai tellement l’habitude de porter un masque maintenant. En plus, je n’ai pas eu de rhume depuis des lustres ! J’avais l’habitude d’attraper ces très gros rhumes au moins une fois par an et de perdre la voix, et je n’ai pas eu ça Je prévois donc de continuer à en porter un dans des environnements intérieurs bondés, lorsque je prends les transports en commun et généralement dans des endroits où il y a beaucoup de personnes en dehors de mon foyer. Quand nous savons qu’il y a beaucoup de virus en circulation, je prévois d’être plus strict avec mon port du masque ; alors que lorsqu’il y a une accalmie entre les vagues, je considérerais être moins strict à ce sujet. Nous y arriverons, nous n’y sommes tout simplement pas encore. Pour moi, le masque est un très très petit inconvénient et me protège ainsi que d’autres autour de moi, donc ce n’est vraiment pas si grave de le garder. “

Chercheur principal à McGill et professeur en médecine, microbiologie et immunologie Anne Gatignol: “Je continuerai à porter un masque partout où il y a une concentration de personnes : dans les épiceries, les magasins, les transports en commun, les hôpitaux, au travail et dans tout rassemblement intérieur. J’ai arrêté de porter un masque à l’extérieur et partout où il y a un 2 mètres distanciation physique.”

Professeur de médecine à McGill et membre de la Division d’épidémiologie clinique de l’Hôpital Royal Victoria Marc Goldberg: “Toujours à l’intérieur. Même au gymnase, je porte un masque, même si personne d’autre ne le fait. Je ne l’enlèverai pas avant la fin de cette pandémie. Si ça ne finit jamais, même si nous avons des jabs annuels, je ne prendrai pas ça s’éteint.”

Iriez-vous au restaurant ou au bar ?

Prativa Baral: « Personnellement, je n’irais pas dans un restaurant ou un bar en ce moment – il y a trop de virus ! entre les vagues, quand les choses sont plus calmes, je serais prêt à aller au restaurant, surtout s’il n’y a pas trop de monde. Je sais que la tolérance au risque de chacun est différente, mais comme je suis en contact étroit avec mes parents qui sont plus âgés, je ne veux pas participer à certaines activités à plus haut risque et préférerais préserver mon budget de risque (une terminologie inventée par le brillant Samantha Yammine) pour des événements et des activités qui ont plus de sens pour moi.”

Anne Gatignol: “J’irais au restaurant, peut-être porter un masque en entrant s’il y a beaucoup de monde et l’enlever quand je suis assis. J’ai été au restaurant le mois dernier. Je ne vais pas dans les bars (pas mon âge et trop de monde concentré).”

Marc Goldberg: “Pas au restaurant jusqu’à ce que nous puissions manger à l’extérieur. Cela ne vaut tout simplement pas le risque. Je porte toujours mon N95 dans les magasins”

Iriez-vous au cinéma ou à la salle de sport ?

Prativa Baral: “Je me sentirais à l’aise d’aller au cinéma masqué, idéalement quand il n’y a pas trop de monde, mais pas en ce moment au milieu de la 6e vague, étant donné la hausse des cas et des hospitalisations. La salle de sport est un peu plus délicate car c’est un plus haut risquer heureux que les gens respirent fortement et ne portent peut-être pas de masque. Je suis heureux de poursuivre ma routine d’activités de plein air et de faire des courses ou des randonnées pour l’instant, surtout parce que le temps est plus chaud et que je réévaluerai dans le à mesure que la pandémie évolue. En ce moment, je ne me sentirais pas à l’aise d’aller dans un gymnase.

Anne Gatignol: “J’irais au cinéma ou à un concert, mais j’essaierai de garder au moins un siège entre moi et les autres personnes. Je porterais un masque à l’intérieur. J’irais à un cours de gym où il y a de la distanciation physique et au piscine sans masque. Je n’irai pas dans une salle de sport ordinaire avec des machines, mais juste parce que je n’aime pas celles-là. “

Marc Goldberg: “Je vais au gymnase mais pas au cinéma. Au moins, je sais que dans mon gymnase, presque tous les anciens membres étaient complètement vaccinés et mon gymnase a dépensé beaucoup d’argent pour la ventilation. C’est un grand gymnase et il y a de hauts plafonds et là Même là, je n’y vais jamais aux heures de pointe et quand j’y suis j’essaie de rester le plus loin possible des gens. Ça reste un risque, même si on est survolté, mais évidemment, je pense que c’est un petit risque.”

Vous retrouverez-vous entre amis ou en famille ?

Prativa Baral : “Oui ! Je n’ai pas encore assisté à de grands rassemblements, mais je me réunis avec des amis et des membres de ma famille ayant une tolérance au risque similaire à la mienne. J’aime aussi généralement opter pour des rassemblements en plein air, surtout lorsqu’il y a tant de virus en circulation, car le temps se réchauffe et c’est beaucoup plus sûr!

“Selon les autres personnes présentes, surtout s’il s’agit de personnes à haut risque (immunodéprimés ou âgées), j’espace mes rassemblements de quatre à cinq jours, je m’assure de ne pas avoir de symptômes et je fais un test rapide juste avant Le rassemblement pour m’assurer que je ne suis pas contagieux et que j’emporte accidentellement le virus avec moi. Comme le printemps et l’été approchent à grands pas, j’opte le plus possible pour le plein air ! Saison de terrasse, pique-niques, garden-parties, il y a un beaucoup de choses que nous pouvons faire à l’extérieur !”

Anne Gatignol: “Je vais me réunir avec des amis et de la famille, mais avec des personnes vaccinées et des personnes de confiance qui feront un test s’ils présentent des symptômes. Je n’irai pas dans les grands rassemblements (> 20) sauf si le nombre de cas diminue ou si c’est à l’extérieur. “

Marc Goldberg: “Seulement la famille proche et même alors seulement quelques-uns à la fois. Donc, nous voyons très rarement les deux enfants et leurs familles simultanément. Même si tout le monde sauf les jeunes enfants est complètement vacciné, certains travaillent, donc ils sont toujours à risque. Nous ne se masquent pas avec les membres de la famille qui travaillent principalement à la maison. Quand il fait plus chaud, nous pouvons étendre cela un peu. Les masques ne sont pas nécessaires à l’extérieur, sauf s’il y a beaucoup de monde. “

Vous sentez-vous en sécurité dans les transports en commun ?

Prativa Baral: “Oui, presque tout le monde est masqué, donc je me sens plutôt en sécurité ! Je n’ai pas encore eu à prendre le bus, juste le métro et les trains, et je n’ai pas de préférence, sauf essayer de sauter dans une voiture moins bondée . “

Anne Gatignol: “J’ai pris les transports en commun 2×2 fois au cours des 2 dernières semaines, mais le tram et le train (à Nice). J’ai porté un masque. Je continuerai à prendre les transports en commun occasionnellement et continuerai à porter un masque même si ce n’est pas obligatoire . Je préfère le bus, mais si je vois soit le bus soit le métro complètement plein, j’attendrai le prochain.”

Marc Goldberg: “Non, je ne considère pas le transport en commun comme sûr. Je ne pense pas non plus qu’aller voir des matchs de hockey ou d’autres événements soit sûr. Éviter le transport en commun est dommage car l’utilisation de la voiture ne fera que contribuer au réchauffement climatique. Mais notre situation est différente de la plupart car nous avons un hybride rechargeable, donc nous n’utilisons pas d’essence en ville et je fais beaucoup de vélo. “

Un dernier conseil ?

Anne Gatignol: “Même si ce n’est pas obligatoire, faites preuve de bon sens et portez un masque partout où la distanciation physique n’est pas possible et si le virus continue de circuler. Je suggérerais aux autorités sanitaires de remplacer les restrictions obligatoires par des recommandations fortes afin que les gens aient une référence pour décider , mais ne sont pas pénalisés s’ils oublient. Je conseillerais à ceux qui n’ont pas été vaccinés de se faire vacciner et à ceux qui n’ont pas reçu leur rappel de se le faire, même les jeunes.

Marc Goldberg: “Je recommande à toute personne utilisant les transports en commun ou se trouvant dans d’autres espaces publics intérieurs d’utiliser un masque N95. Pendant des périodes de temps relativement courtes, ils sont tolérables et protégeront près de 100 % s’ils sont bien ajustés. Contrairement au début du “

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